ÉDB Numéro 9 du 1er avril 2025 

LES TITRES


1- Éditorial
2- Les crimes de la colonisation française en accusation
3- 140è anniversaire de la conférence de Berlin (1885 -2025) : un crime contre l’humanité
4- La diaspora africaine et la discrimination au travail dans la fonction publique en France
5- LEILA KHALED lpv
6- GAZA : Le génocide se poursuit


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ÉDITORIAL


La France doit assumer ses crimes coloniaux et raciaux actuels


Le 26 février 1885, il y a 140 ans, se concluait la conférence de Berlin (du 15 novembre 1884 au 26 février 1885), au cours de laquelle les puissances coloniales européennes, en collaboration avec les grandes multinationales de l’époque, se partageaient l’Afrique. Cette conférence marqua l'instauration d'un impérialisme européen brutal en Afrique, qui a donné lieu à des crimes et à des assassinats de masse. Les atrocités incluaient le viol systématique des femmes africaines, la violence policière, les massacres, la déportation des résistants, ainsi que la perpétration de crimes contre l’humanité et de génocides. Des crimes que l'Union Africaine a officiellement reconnus le 16 février dernier.


La France persiste dans un déni aveugle de ces faits, s'offusquant même lorsque le journaliste Jean-Michel Aphatie rappelle sur RTL que les crimes nazis puisaient une partie de leur inspiration dans le colonialisme. Ces crimes, fondés sur la prétendue supériorité raciale, ont constitué les bases des fléaux raciaux qui continuent de frapper en particulier les Africains et les Afro descendants à travers le monde.


En France, les diasporas africaines et afro caribéennes demeurent victimes de racisme, de xénophobie et d’autres discriminations, et ce, dans toutes les sphères de la société, y compris dans la fonction publique. Ces communautés sont également les premières à être ciblées comme boucs émissaires en temps de crise. Il est impératif qu'elles résistent sans compromis au déni persistant de la France concernant ses crimes coloniaux.


La Rédaction


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LES CRIMES DE LA COLONISATION FRANÇAISE EN ACCUSATION


Les vérités douloureuses de la colonisation française : une histoire toujours occultée
La France toujours empêtrée dans le déni de ses crimes coloniaux


Les Africains sont particulièrement marqués au fer, négativement bien sûr, par toutes les questions qui portent sur l’esclavage, le colonialisme, le néocolonialisme et leurs corollaires : la xénophobie et et le racisme. Ainsi est l’histoire. Lorsque ces sujets sont évoqués ou discutés, tous les Africains, sans exception, sont particulièrement touchés et interpellés. Mais les Africains de la diaspora le sont encore plus, car vivant, pour la majorité, dans les pays auteurs et responsables de ces crimes historiques. C’est notamment le cas de ceux résidant dans les anciens pays esclavagistes, colonialistes et néocolonialistes d’Europe. Leur exposition aux débats sur ces questions dans leurs pays d’accueil est toujours éprouvante et douloureuse.


C’est précisément ce qu’ils traversent en France depuis l’éclatement, le 26 février dernier, de la polémique autour de la comparaison faite par le journaliste Jean-Michel Apathie entre les crimes du colonialisme, notamment ceux d’Algérie, et les crimes postérieurs du nazisme. Des crimes qui, à tout le moins, ont inspiré les nazis tant leur similitude est sans conteste : razzias, massacres, répressions, enfumages et villages rasés, comme l’ont fait les nazis à Oradour-sur-Glane.


Inacceptable !” crie en chœur la majorité de l’intelligentsia française, soutenue et relayée par la plupart des médias mainstream de France. La comparaison semble insupportable aux oreilles de beaucoup. Et pour cause : on leur a toujours menti ou raconté des demi vérités. Jean-Michel Apathie, comme d’autres avant lui, a encore mis le doigt là où cela fait mal : le plus grand déni français.


La France a honte de son passé colonial


La France a toujours écrit et enseigné une histoire tronquée de son passé esclavagiste et colonial, avant et après la Déclaration des droits de l’homme, avant et après le nazisme. Une histoire du vainqueur qui fait la part belle à ses gouverneurs militaires et administrateurs coloniaux, qui avaient tout pouvoir pour servir le régime suprémaciste et autoritaire qu’étaient l’esclavagisme et le colonialisme. Un régime de ségrégation raciale entre les colons blancs et les indigènes, l’indigénat, reléguant les non Européens au rang de sous-hommes. Un apartheid avant l’heure.


Cette histoire présente en héros ceux qui ont massacré et réprimé sans pitié des indigènes, rasé et brûlé des villages dans toutes les colonies : au Vietnam, à Madagascar, en Afrique et dans les Antilles. Ces nazis avant l’heure, comme Thomas Robert Bugeaud, l’enfumeur d’Algérie, ont commis des crimes raciaux des plus abjects au nom de la France impériale et civilisatrice.


La France jongle et manœuvre face à son passé


Aucun document officiel ne dit véritablement la vérité sur les horreurs de l’esclavage et du colonialisme. Ceux qui existent sont censurés ou mis sous scellés à vie. Ainsi, la véritable histoire demeure cachée. Même la partie connue n’est enseignée que de manière biaisée, jamais dans les écoles, collèges, lycées ou universités françaises, si ce n’est sous la forme d’une version polie et aseptisée.


Cette résistance à la vérité perdure à coups de thèses négationnistes et révisionnistes, défendues effrontément par l’élite politique. Et ce, malgré les témoignages, les écrits de sources indépendantes et les résultats des fouilles archéologiques qui s’entassent depuis les temps esclavagistes et coloniaux. Comme les reportages d’Albert Camus, de Claude Bourdet, ou encore le film de René Vautier et le documentaire de Claire Billet, censuré en 2025.
La France continue de fermer les yeux sur son passé et, pire, elle pourfend et cloue au pilori toute personne qui en parle trop bruyamment. Elle ruse toujours avec les principes des droits de l’Homme qu’elle a pourtant adoptés depuis 1789, appliquant un double standard déjà condamné par l’Histoire. La posture de la France est humainement intenable. Elle doit changer, car, comme l’a écrit Aimé Césaire dans son Discours sur le colonialisme, «Une civilisation qui ruse avec ses principes est une civilisation moribonde. »

La vérité sur l’esclavage et le colonialisme triomphera


Les plaies causées par l’esclavage et le colonialisme sont toujours ouvertes. Chaque tentative de les enfouir crée un refoulement collectif qui explose sous forme d’émotions intenses.
Ce qui a été fait durant 132 ans de colonisation, après des siècles d’esclavage, est contraire à l’humanisme et aux droits de l’homme, tout comme l’est le nazisme. Ce sont tous des actes posés au nom de la supériorité raciale et il est infamant et abject d’établir une hiérarchie entre ces crimes, tous inhumains et indéfendables.


La vérité finira par triompher. L’histoire du colonialisme s’écrira. Un jour viendra où presque tout sera connu. Le couvercle sautera. La transmission de la mémoire se fera. La France n’aura pas d’autre choix que de reconnaître ses crimes de guerre, ses crimes de masse, ses crimes contre l’humanité qu’elle s’acharne à dissimuler.


Mais pour cela, l’Afrique, ses diasporas africaines et les Afro-caribéens doivent continuer la lutte pour exiger et obtenir que la France reconnaisse ces crimes coloniaux racistes. Seule cette lutte ferme, continue et sans concession avec le soutien et l’appui de tous les humanistes du monde fera sauter le couvercle que la France maintient sur son passé colonial et la contraindra à reconnaître ses crimes de guerre, ses crimes des masses, ses crimes contre l’humanité qu’elle s’ingénue à cacher avec son doigt.

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140e anniversaire de la Conférence de Berlin (1885 – 2025) 

UN CRIME CONTRE L’HUMANITÉ

Le 26 février 1885 marquait la fin de la Conférence de Berlin, un tournant tragique dans l'histoire du continent africain. Il y a donc 140 ans, à l'initiative du chancelier allemand Otto Von Bismarck, les grandes puissances européennes, se réunissaient, non pour dialoguer avec les peuples africains, mais pour se partager leurs terres comme on divise un gâteau. Aucun représentant africain n'était convié à ce macabre marché qui allait inaugurer une ère de colonisation brutale, marquant à jamais le destin de l'Afrique.


Un partage cynique et inhumain


Lors de cette conférence, les nations européennes ont décidé, carte en main, du sort des territoires africains. Leurs motivations ? Accaparer les richesses naturelles du continent, exploiter ses ressources humaines et imposer une domination sans partage. Dans leur logique suprémaciste, les Africains étaient considérés comme de simples marchandises, dépossédés de leur souveraineté et de leur dignité.
Ce colonialisme sauvage a eu des conséquences désastreuses : pillage des ressources, répressions sanglantes, esclavagisme économique et culturel, destruction des structures sociales et politiques traditionnelles.
Des résistances courageuses ont émergé, mais elles ont souvent été étouffées dans la violence, le sang, les assassinats et les génocides.


Des séquelles profondes et toujours présentes


L'Afrique contemporaine porte encore les stigmates de cette période sombre. Les frontières artificielles tracées par les colonisateurs ont déclenché des conflits ethniques et politiques persistants. Les économies africaines restent toujours tributaires d'un système néocolonial qui perpétue l'exploitation des ressources au profit des anciennes puissances coloniales et leurs multinationales.
Sur le plan culturel, la dévalorisation des traditions africaines et l'imposition de modèles occidentaux continuent d'affecter l'identité des peuples du continent. L'histoire de l'Afrique, racontée par les colonisateurs, a trop longtemps minimisé ou ignoré la résilience et les contributions des civilisations africaines à l'histoire mondiale.


L'heure de la justice et de la reconnaissance


Commémorer la Conférence de Berlin 140 ans après, c'est refuser l'oubli et exiger une reconnaissance des torts causés. Il ne s'agit pas seulement de se remémorer le passé, mais de revendiquer une réparation politique, économique et symbolique.


L'Afrique ne doit plus être un terrain d'exploitation et de manipulation géopolitique. Ses peuples ont droit à la pleine souveraineté sur leurs terres, leurs richesses et leur destin. Cette commémoration doit être l'occasion d'un sursaut collectif, appelant à une Afrique unie, forte et affranchie des chaînes du passé. Et la déclaration du 16 février 2025 de l’Union Africaine qualifiant l’esclavage et le colonialisme de crimes contre l’humanité est un pas à saluer.


L'histoire ne peut être réécrite, mais elle peut être reconnue, réparée et enseignée avec justesse. Ce à quoi s’opposent les colonisateurs et en premier, la France. L'heure est venue pour le monde d'assumer la réalité du colonialisme et d'en tirer toutes les conséquences. L'Afrique n'est pas une marchandise, et son avenir ne doit plus jamais se décider sans elle./

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LA DIASPORA AFRICAINE ET LA DISCRIMINATION AU TRAVAIL DANS LA FONCTION PUBLIQUE EN FRANCE


Qu’est-ce que signifie être un jeune Africain de la diaspora en France, au Royaume-Uni et aux États-Unis ?

Pour faire court, c’est être plus discriminé que les autres. Plus que toutes les autres catégories, les expatriés noirs venus des Antilles ou d’Afrique subsaharienne et leurs descendants sont victimes de toutes sortes de discriminations.


La Commission nationale consultative des droits de l’Homme (CNCDH) a publié, le 27 juin 2024, son rapport annuel sur le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie en France pour l’année 2023. Les conclusions de cette commission sont sans appel : elle constate un recul de la tolérance et une très forte augmentation des actes racistes.


En tant que défenseur des droits humains, le CCDB s’est toujours battu, et continue de se battre, avec les organisations de défense des droits de l’Homme en France contre toutes formes d’injustice. Dans cet article, nous allons nous intéresser aux résultats des luttes menées contre les discriminations dans un secteur précis d’activité : la fonction publique française. La question se décline ainsi : Fonction publique : où en est la lutte contre les discriminations en France ?


Une fonction publique fondée sur des principes d’égalité.


Fondée sur les principes d’égalité, de non-discrimination, d’impartialité et de neutralité, la fonction publique se doit d’être exemplaire à l’égard des usagers du service public mais aussi en tant qu’employeur. Toutefois, elle n’échappe pas à la reproduction de stéréotypes, aux divers biais et mécanismes qui favorisent les discriminations.
Pour répondre à cette question, nous nous appuierons sur les résultats du troisième rapport biennal sur la lutte contre les discriminations et la prise en compte de la diversité de la société française dans la fonction publique, publié le 26 février 2025 par la Direction générale de l’administration et de la fonction publique (DGAFP). Cette édition porte sur les années 2022 et 2023.


Résultats : entre avancées et persistance des discriminations


1. Des avancées notables


Selon la DGAFP, la lutte contre les discriminations se renforce dans l’ensemble des procédures et pratiques de ressources humaines, notamment dans les recrutements et les parcours professionnels. Cette amélioration est notamment due aux labellisations Diversité et Égalité professionnelle.
L’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, la lutte contre les discriminations et la prise en compte du handicap figurent désormais parmi les lignes directrices de gestion des ressources humaines et font partie des négociations obligatoires dans le dialogue social.


2. Des discriminations persistantes


Cependant, les discriminations continuent d’exister. Le rapport du Défenseur des droits, autorité compétente pour traiter des saisines relatives aux discriminations, met en évidence 1 526 réclamations reçues en 2022 concernant le secteur public. Plus de la moitié (810) font état de discriminations dans l’emploi.
• Le handicap est le premier motif de saisine. Les discriminations se manifestent dès le début du parcours avec le refus d’aménagement des épreuves de concours, puis tout au long de la carrière (défaut d’aménagement raisonnable du poste, freins à la mobilité et à l’évolution professionnelle, mise à l’écart…).
• L’état de santé est le deuxième motif de saisine, notamment dans la fonction publique hospitalière. Les agents atteints d’une pathologie font face à des refus d’emploi, de non-renouvellement de contrat ou d’aménagement de poste malgré les préconisations des médecins de prévention.
• L’origine réelle ou supposée constitue également un facteur majeur de discrimination. En effet, 9,5 % des immigrés en emploi déclarent avoir subi des traitements inégalitaires ou des discriminations liées à leurs origines.
• Les autres facteurs de discrimination incluent les activités syndicales, le sexe, l’âge, la situation familiale, l’apparence physique, l’orientation sexuelle, l’opinion politique, la nationalité et les convictions religieuses.
• Les femmes, en particulier, sont à l’intersection de plusieurs critères de discrimination. L’addition des critères de sexe, de la grossesse et de la situation familiale représente plus de 10 % des cas signalés.


Où en est la lutte contre les discriminations dans la fonction publique en France ?

Nous sommes encore loin du compte. Si des avancées notables ont été enregistrées, les inégalités de traitement persistent, notamment en ce qui concerne le handicap, les femmes et les immigrés. Pourtant, la fonction publique repose sur les principes d’égalité et de non-discrimination.
La lutte doit donc se poursuivre pour garantir un service public réellement inclusif et équitable pour tous.

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LEILA KHALED 

Le SACP soutient fermement Leila Khaled, sa famille et le peuple palestinien


Le Parti communiste sud-africain (SACP) est profondément préoccupé d'apprendre que LEILA KHALED, militante palestinienne appréciée, révolutionnaire et symbole mondial de la résistance, a été hospitalisée d'urgence dimanche matin après avoir subi une hémorragie intracrânienne et un accident vasculaire cérébral. En ce moment critique, nos pensées et notre profonde solidarité vont à Leila, à sa famille, à ses camarades et au peuple palestinien, qui continue de lutter sous le joug de l'apartheid et de l'oppression israéliens.


Nous sommes soulagés de savoir que la camarade Leila reçoit d'excellents soins médicaux et est en présence de ses proches. Elle a consacré sa vie au combat pour la liberté, la dignité et la justice – des valeurs qui demeurent au cœur du mouvement de libération palestinien et, plus largement, de la lutte contre le colonialisme et l’impérialisme. Alors qu'elle suit actuellement son traitement et se rétablit, nous appelons tous les camarades et sympathisants à respecter les souhaits de sa famille concernant les visites et à lui laisser l'espace nécessaire pour reprendre des forces.


Depuis des décennies, Leila Khaled est une figure emblématique de la résistance palestinienne, inflexible face à l'agression israélienne incessante. Son engagement dans la lutte pour la libération nationale et son courage face aux forces impérialistes ont fait d'elle une source d'inspiration non seulement pour le peuple palestinien, mais aussi pour des millions de personnes à travers le monde qui luttent pour la justice et l’autodétermination. En elle, nous voyons l'incarnation de la résistance à l'oppression – une combattante qui n'a jamais faibli face à l’adversité.


Son hospitalisation intervient alors que le peuple palestinien subit la violence israélienne continue et brutale, avec des bombardements incessants, des déplacements et des massacres visant des civils innocents à Gaza, en Cisjordanie et au-delà. Le régime israélien d’apartheid, soutenu par les puissances impérialistes, poursuit son agression génocidaire contre le peuple palestinien, cherchant à éteindre l'esprit de résistance que des dirigeants comme Leila Khaled entretiennent depuis des générations. Mais l'histoire l'a montré, ni l'agression militaire ni l'occupation ne peuvent briser la volonté d'un peuple déterminé à être libre.


Le SACP a toujours exprimé une solidarité indéfectible avec le peuple palestinien, reconnaissant sa lutte comme un prolongement de notre propre combat contre l'apartheid et l’exploitation. En tant que Sud-Africains, nous nous souvenons trop bien des horreurs de l'oppression raciale, de la violence d'État et de la spoliation des terres. Nous reconnaissons également la précieuse solidarité internationale qui nous a aidés à vaincre le régime d’apartheid. C'est dans ce même esprit que nous réaffirmons notre engagement envers la cause palestinienne et envers des camarades comme Leila Khaled, qui ont tout donné pour la justice. Nous gardons espoir que Leila Khaled se rétablira rapidement et complètement. Son courage indomptable, forgé au fil de décennies de lutte, l'a portée à travers de nombreuses batailles, et nous sommes convaincus qu'elle en sortira renforcée. Nous avons hâte de la voir reprendre son travail essentiel et continuer à être une force motrice dans la lutte palestinienne.


Le SACP soutient fermement Leila Khaled, sa famille et le peuple palestinien. Notre combat est un, et nous ne connaîtrons aucun repos tant que la victoire ne sera pas remportée !


Publié par le Parti communiste sud-africain, le 17 mars 2025

 

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GAZA !

Le génocide continue

Avec l’accord des USA, l’État Hébreu rompt, sans préavis, le précaire cessez-le-feu et reprend les bombardements sauvages des populations civiles palestiniennes


Israël a repris ses bombardements sur la bande de Gaza, marquant une rupture brutale du cessez-le-feu, en concertation avec Donald Trump. Cette escalade de la violence plonge une fois de plus la population civile palestinienne dans l’horreur, aggravant une situation humanitaire déjà catastrophique.


La décision, unilatérale et dévastatrice de l’État Hébreu, compromet toute perspective de paix et exacerbe les tensions dans la région. Ce retour aux frappes aériennes témoigne du mépris total pour les efforts diplomatiques et les appels à une résolution pacifique. Une tragédie supplémentaire qui illustre l’impunité persistante et l’injustice subie par le peuple palestinien.
Mais le régime israélien d’apartheid et génocidaire, soutenu par les puissances impérialistes, ne réussira pas à éteindre l'esprit de résistance du peuple palestinien.

Ni l'agression militaire ni l'occupation ne peuvent briser la volonté d'un peuple déterminé à être libre.

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Les Assises nationales, la seule voie de salut pour le peuple béninois.
Le salut du peuple aujourd’hui, ce sont les Assisses Nationales. Bandons les forces pour réunir ces Assises salvatrices pour l’affirmation de la souveraineté de notre pays et son indépendance véritable.

 

 

 

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